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L'ACTUALITE DE L'APARECO

30 Octobre 2010 , Rédigé par digimobile Publié dans #news


 

         www.aparecordc.org

  

L'OEIL DU PATRIOTE

         
 
 
L’APARECO a déposé plainte contre « Kabila », Njoku Mira et Beya

 

« La voie des méchants est comme les ténèbres ;

 ils n’aperçoivent pas ce qui les fera tomber »

(Proverbes 4 :19)

 

Suite aux différentes menaces dont certains de ses cadres font l’objet sur le territoire français de la part des sbires envoyés par Kinshasa, l’APARECO vient de déposer plainte ce 27 octobre 2010 contre « Joseph Kabila » chef de l’État de la RDC, Njoku Mira l’ambassadeur de la RDC en France et Monsieur Beya patron de la Direction Générale des Migrations (DGM). Ce dernier en provenance de la Suisse est arrivé en France pour veiller à l’exécution de cette sale besogne. L’Œil du Patriote reproduit ci-dessous , la copie de la plainte ainsi que la copie de la note de l’APARECO Lyon adressé  à ce sujet, au maire de la ville de Lyon et au préfet du département du Rhône. En effet,  le dispositif macabre déployé par « Kabila » et ses anges de la mort visait particulièrement la conférence qu’organise l’APARECO Lyon  ce samedi 30 octobre. La rédaction de l’ Œil du patriote suit cette affaire de près et ne manquera pas d’informer ses lecteurs de l’évolution de ce dossier.

 

Les agitations de notre imposteur national et les siens n’ayant rien changé à la détermination de l’APARECO de combattre le pouvoir d’occupation instaurée en République démocratique du Congo , la conférence du comité de l’APARECO-Lyon en France aura bel et bien lieu. (Cf document ci-dessous)
 
 
Paris, le 28 Octobre 2010

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE
 
 
 

 


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L'OEIL DU PATRIOTE

 

 

«Kabila» veut en finir avec l’APARECO et les patriotes résistants de la Diaspora congolaise :

 

Le patron de la DGM, Monsieur BEYA, est à Lyon en France à la tête d’un puissant commando

 

Avant de quitter Kinshasa pour Montreux en Suisse, «Kabila» a présidé personnellement une importante réunion de sécurité au sommet pour examiner les voies et moyens d’en finir avec l’APARECO et tous les mouvements des patriotes congolais opérant en Europe. Ce continent est désormais considéré par le gouvernement congolais, comme le bastion de la résistance congolaise dont les effets commencent à se faire sentir sérieusement à Kinshasa et à travers le pays en RDC. Selon une source très proche de « Kabila », les circonstances de la fuite du général Munene grâce à l’intervention rapide de la hiérarchie de l’APARECO a été au centre des débats. Car ce détail troublant fait redouter à «Joseph Kabila» une probable jonction entre son pire ennemi de toujours, Monsieur Honoré Ngbanda et l’enfant terrible de M’Zee Kabila, le général Faustin Munene, contre le pouvoir d’occupation. En conclusion, « Kabila » a décidé d’utiliser les gros moyens pour en finir définitivement avec l’APARECO et son président, ainsi qu’avec tous les leaders des mouvements des patriotes congolais en Europe. Particulièrement les « enfants terribles » du Royaume Uni. Les autorités britanniques qui semblent avoir reçu les mêmes informations ont tenues à faire accompagner de trois policiers anglais la délégation congolaise de UK aux manifestations qui se sont déroulées le week-end dernier à Bruxelles. Profitant de son déplacement en Europe pour assister à la réunion de la Francophonie, « Kabila » a fait entrer des armes par l’avion présidentiel ainsi que plusieurs de ses barbouzes d’où l’importance de la délégation congolaise à ce Sommet. Ces sbires de « Kabila » ont aussitôt rejoint Paris avec leur arsenal grâce aux véhicules diplomatiques de l’ambassade de la RDC à Paris, sous la supervision personnelle de l’ambassadeur Ndjoku Myra.

 

Mais prévenu par ses réseaux à Kinshasa, L’œil du Patriote a déployé tous ses moyens pour suivre tous les mouvements des barbouzes de « Kabila » en France. Ainsi, nous avons pu découvrir que la première cible d’action du commando est la réunion que le Comité urbain de l’APARECO tient ce samedi 30 octobre à Lyon en France.  Nos sources ont vite fait de localiser et de pister ce commando dont nous connaissons actuellement tous les mouvements.  Depuis ce dimanche 24 octobre 2010, Monsieur BEYA, le patron de la Direction Générale des Migrations (DGM) connu comme tueur à gage de « Kabila »  est descendu en TGV vers 18H30 à la Gare de Lyon Part-Dieu en provenance de l’ambassade de la RDC à Paris, avec une forte délégation de Barbouzes,   pour des missions spécifiques dont, le sabotage de la conférence-débat qui se tiendra le samedi 30 octobre 2010, à Lyon. Deux agents exécuteurs ont pour mission spéciale de procéder à l’enlèvement de Madame Candide OKEKE, de lui faire subir des tortures avant de l’abattre, car selon leurs informations, c’est elle qui serait l’organisatrice principale de cette réunion du comité urbain de l’Apareco/Lyon , sans compter les nombreux articles qu’elle rédige régulièrement contre le gouvernement congolais. D’autres sbires ont reçu mission de  neutraliser par tous les moyens possibles (silencieux ou empoisonnement), le conseiller du Président de l’APARECO, Monsieur MULOPO, le vice-président de l'APARECO, Maître NDALA WA NDALA et Monsieur l'Abbé Jean-Pierre MBELU, tous étant les orateurs programmés de la conférence de Lyon le samedi prochain. D’autres agents civils de l’ANR qui accompagnent Beya ont reçu mission d’approcher et de recruter les autres membres du Comité urbain de l'APARECO/LYON pour un retour au pays , en leur proposant des postes intéressants. L’objectif final étant de décapiter et d'effacer le mouvement APARECO. Au cas où la tentative de recrutement échouait, les agents sont obligés de recourir automatiquement à leur élimination par balles ou par empoisonnement. 

 

Sur instructions du Président National Honoré Ngbanda, le Comité urbain de l’APARECO/Lyon porte plainte contre «Kabila», Myra Ndjoku et Beya !

 

Devant cette guerre ouverte déclarée par « Kabila », L'Oeil du Patriote, organe de recherche et d’information de l’APARECO, a déployé au maximum tous ses moyens d’action tant à Kinshasa qu’en Europe. Ainsi, il a suivi de très près tous les mouvements (sortie, déplacements, hôtels, voitures) des membres du commando de « Kabila » conduits par son tueur à gages Beya. Ceux-ci ont voulu, depuis leur arrivée à Lyon, éviter scrupuleusement les restaurants de la ville, par crainte d'être vus ou repérés. C’est ainsi qu’ils se sont organisés pour prendre tous leurs repas (petit-déjeuner, déjeuner et dîner) soit chez le père de M. Beya qui habite au 17, rue Dedieu à Villeurbanne, soit chez le grand frère de Beya, Monsieur Mulamba à Ecully, soit encore chez le petit frère de Beya, Nkongolo Vicky Djeni, ou chez Mme Popina, au 5ème étage, rue Lalande, n° 21 à Lyon 6ème. Précisons que notre enquête a révélé que tous ses frères sont des repris de justice à Lyon. Une famille de « Kuluna »!

 

Devant la gravité et la flagrance des faits, Monsieur Honoré Ngbanda, président national de l’APARECO, vient d’instruire le président urbain de l’Apareco/Lyon de porter plainte contre « Joseph Kabila », Myra Ndjoku et Beya. L’œil du Patriote rappelle que ce dernier est le collaborateur de « Didier Kazadi », le Burundais, l'âme orchestre chargé par « Kabila » de chercher partout dans le monde pour l’exécuter, le Président national de l’APARECO, Honoré Ngbanda. Il convient de préciser ici que celui qui se fait appeler « Kazadi Nyembwe » n’est pas congolais et ce n’est pas son vrai nom. Cet homme est un Burundais, évadé de la prison de Bujumbura pour crimes, recherché jusqu'à ce jour au Burundi. Par la magie de l’imposture qui est la méthode de gouvernance en RDC, il est actuellement Député du Kasaï. Monsieur BEYA est chargé en outre d'éliminer physiquement certains leaders et patriotes résistants au sein de la diaspora congolaise.

 

L’APARECO interpelle les autorités françaises et les invite à prendre leurs responsabilités à temps !

 

 L’APARECO rappelle aux autorités françaises que depuis sa création le 4 juin 2005 à Paris en France, elle a toujours exercé son droit légal de résister à l’occupation de son pays par des étrangers qui le pillent et œuvrent à sa balkanisation. Elle mène ce combat dans le strict respect des lois de la République française qui l’a accueilli sur son territoire. Par contre , depuis l’arrivée de l’ambassadeur Myra Ndjoku, qui fut le patron de l’Agence des renseignements (ANR) à Kinshasa, avec pour mission d’éliminer physiquement les opposants congolais en Europe, particulièrement en France, la communauté congolaise de France ne cesse d’enregistrer des actes de violences et de barbaries commis contre elle par l’ambassadeur de « Kabila » au sein même de l’ambassade de la RDC à Paris , en violation flagrante des conventions diplomatiques internationales.

 

Au moment où la France fait face à la menace imminente d’actions terroristes sur son territoire, la mission des sieurs Myra Ndjoku et Beya sur ordre de «Joseph Kabila », visant à éliminer les dirigeants de l’APARECO en France, devrait constituer un point de préoccupation majeure quant à leurs conséquences sur la sécurité des personnes et des biens.

 

Au-delà de la plainte déposée auprès des services de police à Lyon, l’APARECO invite les autorités françaises à prendre des mesures urgentes pour condamner et mettre fin aux pratiques barbares du dictateur rwandais « Joseph Kabila » sur le territoire français. L’APARECO n’a pas l’intention de se laisser faire et n’acceptera pas que les sbires de « Kabila » s’en prennent à un seul de ses membres. Nous sommes des résistants, nous ne craignons par le pouvoir d’occupation installé à Kinshasa, à la moindre agression de l’un de nos membres  nous réagirons en conséquence.

 

Paris, le 26 Octobre 2010

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE

Cette fausse «détermination» de «Joseph Kabila» (Apareco 28 Octobre 2010)
Encore un discours creux, une promesse qui ne sera pas tenue. Cette fois-ci à Montreux, en Suisse, lors de la Conférence de la Francophonie.

Lettre ouverte à Olive Lembe (Apareco 28 Octobre 2010)
"Oui Madame, aujourd'hui je viens vers vous au nom de l'amour qui nous unis, nous mères et femmes africaines!"...Youyou Muntu-Mosi

Conférence - Débat (Apareco - France 23 Octobre 2010)
Le comité urbain de Lyon organise Samedi 30 Octobre 2010 une conférence - Débat sur le thème: LE RAPPORT DE L’ONU SUR LE GENOCIDE AU CONGO/KINSHASA.Est-ce la fin de la prime au crime?

La série noire continue au sein des FARDC (Apareco 27 Octobre 2010)
Général Ndenge, alias Mufu3 pour les intimes, chargé du Social au sein des FARDC, a été retrouvé inanimé ce mercredi 26 octobre 2010 à 6 heures du matin dans sa résidence. Une mort autant mystérieuse que suspecte...

(Africa Talks 27 Octobre 2010)
Nous sollicitons une enquêtes pour savoir avec exactitude qu’en est-il de ses enlèvements et ses disparition

«Kabila» veut en finir avec l’APARECO

(Apareco 26 Octobre 2010)
Le patron de la DGM, Monsieur BEYA, est à Lyon en France à la tête d’un puissant commando.

 
 

 


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L'OEIL DU PATRIOTE

Cette fausse «détermination» de «Joseph Kabila»

 

Quelle est la valeur d’une déclaration lorsqu’elle n’est jamais suivie d’effet ?

 

Encore un discours creux, une promesse qui ne sera pas tenue. Cette fois-ci à Montreux, en Suisse, lors de la Conférence de la Francophonie. Il était encore question de la “détermination” du président de la RDC. « Kabila » donne-t-il la même signification à ce terme comme tout le monde ?

 

Selon l’AFP, “le président de la RD Congo, Joseph Kabila, a affirmé à Montreux (Suisse) sa ‘détermination’ à lutter contre l’impunité, notamment dans l’est de son pays, au dernier jour du sommet de la Francophonie dont la prochaine édition aura lieu à Kinshasa en 2012… ‘La RDC est sur la voie de la consolidation de la paix et de la sécurité’, a assuré M.  Kabila…”.

 

Quelle est la valeur d’une déclaration lorsqu’elle n’est jamais suivie d’effet ?

Depuis le 6 décembre 2006, date du début de son mandat de 5 ans, M. « Kabila » nous dit sa détermination à éradiquer les mêmes fléaux, connus et dénoncés  par tous.

 

Mais lorsqu’en un peu plus de 3 ans et demi, il n’est arrivé à aucun résultat probant, ne serait-il pas temps à présent de reconnaître son incapacité, son impuissance ?

Chaque année, il nous ressasse la même chose, quelques congolais encore naïfs  aimeraient bien le croire en voyant quelques résultats. Mais ils sont hélas, invisibles !

 

C’est une tradition désormais en RDC. En cette fin d’année, « Kabila » va encore nous sortir son chapelet de résolutions et de bonnes intentions, et il sera à nouveau question à quelques nuances près d’ être ‘résolu’, ‘engagé’, ‘déterminé’. 

 

Cette énième déclaration de sa « détermination », il l’a faite au cours d’une conférence de presse, donc devant des journalistes qui savent tout de la situation de la RDC. Et alors que la presse de Montreux venait de publier un cliché éloquent de la situation sécuritaire des zones qui connaissent une insécurité grandissante mais qui, de l’avis de « Kabila », seraient sécurisées; car pour lui il s’agit à présent de consolider cet « acquis ».

Quelques jours plus tôt, la MONUSCO avait pourtant reconnu, malgré tout son arsenal, son impuissance, son incapacité à sécuriser toutes les populations civiles en RDC, particulièrement dans ses provinces de l’Est.

 

Monsieur Fweley Diangitukwa, politologue, écrivain et Vice-président du “Congo en légitime défense” (CLD), qui a suivi la presse suisse du weekend passé nous apprend que “le plus grand quotidien francophone de Suisse romande, « Le Temps », a choisi le XIIIe Sommet de la francophonie se déroulant à Montreux pour dénoncer les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans la région du Haut-Uélé, en République démocratique du Congo.

 

Samedi 23 octobre 2010, sous le titre « L’enfer oublié du Nord-Congo », ce journal a décrit, sur deux pages pleines (pp. 3-4), les différents conflits ravageant le Nord du Congo depuis plus d’une décennie ainsi que les souffrances subies par les populations congolaises vivant dans cette région.

 

S’agissant de populations congolaises qui ne sont pas protégées par le gouvernement, Jonathan Littell, écrivain franco-américain, a écrit dans son article, je cite : « … la brousse impénétrable, qui sépare les villages comme un océan sans bateaux, est hantée de fantômes assassins. La disparition de l’État et la lente dégradation des infrastructures ne sont pas le pire problème dont souffrent les habitants […]

Ni les FARDC, mal entraînées et équipées, ni les Casques bleus des Nations Unies, cantonnés dans leurs bases et limités par leur mandant, ne purent grand-chose pour protéger les civils, qui abandonnèrent en masse leurs villages pour se regrouper dans les bourgades, un peu plus sécurisées. […] la plupart des assassinats et des enlèvements ont lieu sur le chemin des champs. […] c’est au gouvernement de faire le nécessaire pour que les troupes se tiennent correctement ».”

 

Pour les Congolais, voici à mon sens comment devrait être interprété ce message: « Kabila » cherche à consolider l’insécurité, car c’est ce qui règne à la place de la sécurité. J’aimerais pouvoir me tromper. Mais je redoute les nouvelles qui nous viennent des provinces de l’Est. Il y est question depuis quelque temps d’une nouvelle entrée massive des troupes rwandaises en territoire congolais sans que Kinshasa n’ose l’évoquer de quelque manière que ce soit. Qui leur a permis cette entrée qui, de toute évidence, n’a fait l’objet d’aucun débat dans nos institutions comme pour les précédentes ?

 

Dans un article paru dans “La Libre Belgique” du 22 octobre dernier, la journaliste belge Marie-France Cros écrivait: Des rumeurs insistantes et quelques faits convergent pour l’indiquer. Elles seraient logiques – mais extrêmement impopulaires à Kinshasa. De nouvelles opérations militaires rwandaises ou rwando-congolaises ont-elles lieu au Nord-Kivu ? C’est la question qu’on se pose, alors que les rumeurs d’entrée au Congo de troupes rwandaises se multiplient dans la région de Beni-Lubero (nord du Nord-Kivu), mais aussi à Goma, chef-lieu de la province.


S’il n’y a pas de confirmation officielle de ces entrées, les informations recueillies par "La Libre Belgique" indiquent que des militaires rwandais ont été vus pénétrants à pied au Congo vers Rugari (un peu au sud de la zone où se touchent les trois frontières Congo-Rwanda-Ouganda); de nombreuses boîtes vides de rations militaires rwandaises y ont d’ailleurs été trouvées. Par ailleurs, des rwandophones ne parlant pas français mais anglais (caractéristique de la majorité des militaires rwandais, dont beaucoup ont grandi en Ouganda avant de rentrer au pays après le génocide) ont été signalés dans la région de Walikale.”

 

Avant elle, le Groupe Béni-Lubero affirmait la même chose.

 

Nous savons déjà que nous n’aurons aucune déclaration de la part de « Kabila » sur la question. Mais pourquoi, contrairement à son habitude, M. Lambert Mende, porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication reste-t-il muet, lui aussi, à ce sujet et refuse justement de communiquer ? Remarquez, ce ne serait qu’une déclaration de plus. Les faits parlent d’eux-mêmes : « Kabila » est déterminé a favorisé l’occupation de la RDC par le Rwanda. Qui en doute encore ?

 

Dublin, le 28 octobre 2010

Paulin LOMENA

Président de l’APARECO/Irlande

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skc 03/11/2010


Vous etes tous des aveugle, dériere un puissant sanguinaire de NGBANDA ZAMBOKO, aujourd'hui il veut defendre les ex zairois qu'il as verssé le sang durant la reine de mobutu, c'est eux qui nous ont
introduit les rwandais dépuis le mobutu était au pouvoir, souvenez vous il ya un adage qui dit; qui bit boiras, à ce que je sachent aucun congolais ne lui feras jamais confiance, quelque sois les
mensonges qu'il crache du jours au l'an demain, à moins que le Dieu qui garde le congo somnole un p,


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